Et les nommés sont…

3 11 2008

Le Gala de l’ADISQ avait lieu ce soir et ma nature de bitch l’oblige, je vous fais part de mes moments WTF (What the Foulez-fous-mépouffer).

1- Le shemale de René et Céline
Mais c’est quoi c’t’affaire-là!? Pouvez-vous m’expliquer comment un robot enfant de 6 à 8 ans avec des parents possédant un compte en banque plus gros que la ville de Chambly réussit à articuler comme s’il y avait un dentier qui lui glissait de la bouche? (Cette dernière vient de ma mère.)

2- Grégory Charles qui gagne interprète masculin de l’année
Cette victoire prouve que les gens qui lisent le Journal de Montréal, boivent du Pepsi et écoutent le Banquier ET L’école de fans mangent au St-Hubert (lieu où le vote se déroulait). Mais sans farce, être un des autres nommés je serais insultée d’avoir perdu contre le mono-sourcil chanteur gars dont l’album a été un véritable flop. Quoi? Grégory Charles avait fait un album en français durant la dernière année? Je n’avais jamais entendu parler de ça…N’importe quoi!

3- Le discours de remerciement de GrÉGOry Charles
Mention d’honneur à sa plug pour l’émission-flop L’école des fans et à sa débarque en bas de la scène prise il y a quelques années. «J’ai vraiment cru que ma carrière était finie» déclama-t-il pour nous émouvoir. (Tu es à SRC et non à TVA, ça ne marche pas l’arrachage de larme.) Au pire! Il s’est cassé une jambe! (en fait, c’est une fracture du coude, je viens de vérifier sur Eurêka) Il n’a même pas frôlé la mort! (Et là, ma mère ajoute : «dommage!» Elle est en feu ce soir!)

Suis-je la seule à avoir trouvé qu’il se comparait un peu trop à Barak Obama? OK, il est noir, mais disons que c’est leur seul point commun. Obama a un déhanchement nettement plus fluide que Grégo. Dans ma tête, Grégy se rapproche plus de Normand Brathwaite sur le plan tapage sur les nerfs. Finalement, son discours parlait de tout sauf sa «musique». Faut-il le blâmer? Son disque a tel-le-ment marché qu’il n’y avait plus grand-chose à dire.

4- La robe-boîte de Céline Dion
Ne félicitons pas son équipe de stylistes qui, pour lui donner des courbes, lui fait porter une robe aux angles louches. J’ignore si c’est le HD de la télévision de mes parents, mais je n’ai pas pu suivre son discours tellement la forme de sa robe jurait avec … tout! (Céline, le trophée, le décor, les musiciens, le micro et la petite madame qui guide les gens hors de la scène).

5- Daniel Bélanger pour l’ensemble de son œuvre
Son discours de remerciement pour son Félix pour le pouilleux de l’année est, de loin, le plus perturbant de la soirée. C’est évident qu’il brossait depuis une semaine et qu’il avait fumé un joint avec les Cowboys fringants avant le début du show.

6- La craque de fesse d’un des gars de Gatineau
T-shirt des Backstreet Boys en vente du Ebay : 20$ plus le shipping
Simili-Converse : 10$ chez Payless Shoes
Jeans sales et troués : gratuit, il les a trouvés à terre sur le bord de la 20
Montrer ta craque de fesses à l’ADISQ à de multiples occasions lors de ta prestation : PRICELESS!!

7- Jean-François Breault et Marie-Ève Janvier qui se la joue Un gars, un fille, mais que ça ressemble finalement au ti-couple Tim Horton (Patrick Labbé et Élyse Marquis une l’époque pré l’an 2000)
Passons outre.

8- Robert Charlebois en suit blanc de lycra
Le titre dit tout.

Il en manque des bouts, mais c’est l’essentiel de la soirée côté «j’en perds mon latin» (Gloire à moi pour l’utilisation judicieuse de cette expression savoureuse)

MM





Succulente déclaration, désolante rédaction, hilarante réaction

2 11 2008

Extrait d’un message enflammé destiné à une amie qui saura plaire à toutes les dents sucrées :

Cependant, tu sais que cette gâterie c’est dangereux, que ce n’est pas vraiment bon pour la santé surtout quand on s’y attache, que l’extase qu’il procure ne peut être qu’éphémère puisqu’il ne demeure, malheureusement, jamais longtemps à nos côtés, qu’il est délicieusement irrésistible. Il éveille le désir ardant de le consumer en totalité, sans rationalité, sans contrôle. Ce désir nous brûle de l’intérieur, nous aveugle. C’est lui qui nous contrôle! Dès qu’on y goûte, on est accro. Pour y succomber, il suffit d’humer son parfum chocolaté, de ressentir sa texture si satinée lorsque notre langue sans délecte, de contempler son teint foncé aux allures du sud, de caresser les courbes du contenant qui renferme cette essence si précieuse, c’est presque aphrodisiaque

Maintenant, relisez le texte en sachant que cette fameuse substance convoitée est en fait… du Nutella! Vous savez, moi, le sucré ça me tombe sur le cœur.

Je ne vois vraiment plus cette tartinade de la même façon… Ce jeune homme a vraiment un problème de dépendance. Je me demande bien ce qu’il peut faire dans les toilettes… seul… avec son pot de Nu-Tel-La dun dun dun! Scandale à la noisette!

Cependant, tout ceci reste un exercice de style intéressant. Il faudrait essayer le même genre de rédaction, mais en utilisant le fromage en crotte, des Ringolos ou de la fondue chinoise. C’est bon ça, de la fondue chinoise : « Lorsqu’on insère notre tige de laquelle pendouille un morceau de chaire tendre dans cette marre bien chaude au parfum envoûtant, ça y est, nous sommes conquis.»

Au. Pire.

MM

P.S. Inutile de préciser que non, mon amie ne l’a pas rappelé.





Phrase cocasse de la semaine

17 10 2008

Attention, âmes sensibles…regardez quand même.

Médecin : « Tu vas voir, ça va s’écarter comme si c’était un pénis d’homme en érection. »

C’est bien de préciser qu’il s’agit d’un pénis d’homme si facilement confondu avec le pénis d’une otarie.

MM





Phrase cocasse no 43

12 10 2008

Amie des géniteurs en parlant d’oublier ses clés dans son auto :

« Ah ça c’est désagréable quand ça arrive. C’est comme quand tu fais l’amour et l’autre te dit ”Attends je vais péter.” »





Question existentielle : thématique télé-réalité

26 09 2008

La première d’Occupation Double (OD pour les intimes) me fait questionner sur le sujet:

Les participants d’OD et de Loft Story vont-ils avoir la permission d’aller voter aux élections fédérales le 14 octobre prochain?

Non, mais la question se pose.

Enfin la question sous-entend que tous les participants sont majeurs ce de quoi je doute après avoir constater la grande maturité des filles d’OD.

MM

P.S. Crime si David Beckham possède un Sharpie, j’en veux un! Je dois tel-le-ment être dans le public cible.





J’ai joué à la tag ketchup…

23 09 2008

…bien malgré moi, je vous le dis! J’ai pogné le feu sauvage de l’amour chez MC la coquine.

Le thème de cette tag : dévoiler votre espace de travail.

Je trouve le thème très cocasse. C’est fou un simple cliché de votre espace en dit long sur une personne. Évidemment, ce qui rend la démarche intéressante c’est de prendre la photo en ne changeant rien. Sinon, à quoi ça sert?

Cette photo témoigne de mon amour pour le Fanta (ils l’ont sorti en bleu! Il fallait que j’y goûte! Le mariage idéal entre ma couleur et ma boisson préférée) et mon ménage de cet après-midi (beau concours de circonstances… c’est ma mère qui serait fière). Je souligne la présence fortuite de mes superbes Converses azur et de mon réveil-matin des Barbapapas.

En tout cas, vous êtes témoin. Si quelqu’un vous demande si j’ai étudié pour l’examen de linguistique, la réponse est que mes notes étaient ouvertes (à la première page) sur mon bureau. Les ai-je lus? Ah ben là, gardons un peu de mystère s.v.p.!

NDRL: J’ai omis de tager des gens. Ma liste de blogroll se fait courte. Je la transmets à

Cindy

Élisabeth

Momo, la butch qui bitch





Phrase de la semaine

21 09 2008

Ma mère pointe deux couples âgés qui marchent l’autre côté de la rue. Les femmes sont fringantes et sautillent remarquablement pour leur âge tandis que les hommes boitent et sont voûtés.

Ma mère: Regarde! C’est drôle le contraste entre les hommes et les femmes de ces couples-là.

Momo: C’est fou le pouvoir du Viagra.

Mon père: C’est quoi le rapport?

Momo: Ben les madames sont de bonne humeur et les messieurs sont raqués.

Momo, la butch qui bitch





Je pense à ça et puis…

17 09 2008

Je me dis que, même si je vais être la première à chialer quand on va être rendu là, j’ai hâte que l’hiver arrive. Le bruit du craquement de la neige sous la semelle de mes bottes, l’air froid qui engourdie mes narines et le ciel brun de la nuit dû au reflet de la neige me manquent.

Enfin bref, c’était mon partage.

Momo, la butch qui bitch

P.S. Je suis très productive depuis quelques temps. Ça paraît que je commence déjà à me sauver de mes responsabilité d’étudiante…





Ma face au neutre

16 09 2008

Prisonnière du Centre Anne-Hébert pour deux heures et entourée de gens bien intentionnés assoupis sur leur note de cours, je me questionne. Sous le regard inquisiteur des dictionnaires Robert et du Bon usage, je n’ai le choix que d’avoir l’air occupé sous peine de me faire juger par des livres de référence. C’est dans cette charmante ambiance que cette nouvelle entrée sera pondue.

Le bagage génétique que m’ont légué mes parents m’a doté de cheveux hirsutes, de doigts squelettiques, d’une faible vue et, le sujet de cette chronique, une dextérité faciale latente. Pourvue d’une palette d’expression faciale limitée, mon visage ne doit qu’en maîtriser une dizaine sur les millions de possibilités. De nature réservée, l’expression de mes états d’âme se fait, pour moi, plus facilement du bout de mes doigts en passant par le cliquetis du clavier pour se glisser sur une page blanche Word.

La gymnastique faciale n’étant visiblement pas mon forte, une expression neutre orne la plupart du temps mon visage. Les muscles faciaux se relâchent entrainant la chute de mes traits me donnant un air méprisant/baveux/bête/ indifférent/condescendant/autre belle qualité du genre. Enfin bref, je me base sur les commentaires de mon entourage.

Combien de fois dans ma vie me suis-je fais dire d’une façon très agréable «T’as ben l’air bête! » alors que j’étais en état de béatitude totale?

Suis-je simplement victime de ma faiblesse musculaire au niveau de la tête ou devrai-je me forcer à me trouver une nouvelle expression neutre un peu plus sympathique pour le plus grand plaisir des gens qui me regardent? Être bien dans sa peau (c’est littéralement le cas de le dire) ou changer pour moins agresser les gens? Est-ce que je peux vraiment quelque chose au fait que mes traits soient sévères et tirés vers le bas ou les gens sont-ils trop sensibles?

Est-ce qu’un visage appartient à celui qui le porte ou à ceux qui le voit?

Du genre à lâchement céder pour acheter la paix, j’ai rapidement considéré passer sous le bistouri afin de régler mon problème. Ma mère m’a dit que je n’avais pas d’allure comme la fois où je lui avais dit que j’étais allé porter mon CV au Sex Shop. (Ah les mères!)

Je me demande si je suis trop exigeante de demander aux gens d’accepter ma face au neutre comme elle est malgré les connotations qu’elle leur inspire. Je veux dire quand je suis bête, (ce qui arrive généralement 3 secondes après m’être faite dire «T’es ben bête!»), ça paraît (Mes sourcils se froncent). Dois-je véritablement me justifier au point de rendre mon visage plus agréable à la vue de tous? Est-ce que ça se fait de dire aux gens à quoi leur face ressemble alors qu’ils n’ont aucune idée du genre de journée nous avons eu?

J’ai aussi pensé adopter une nouvelle technique qui consiste à avertir les gens avec qui je me trouve de ma malformation d’air bête involontaire, mais ce n’est pas un grand succès. En effet, une espèce de cercle vicieux se crée et toutes les phrases qui me sont adressé commencent par :

« Ok, je sais que tu as l’air bête, mais…»
« C’est vrai que tu as l’air bête…»
«Ah tu bête, mais ce n’est pas grave…»

Heu…merci de votre compréhension j’imagine.
Comme en regardant sous un capuchon de Pepsi, je me dis « meilleur chance la prochaine fois ».

Après une entrée aussi chialeuse, allez-vous me croire que je suis de nature à être de bonne humeur? C’est juste que le simple fait de me faire dire «T’es dont ben bête», surtout lorsque c’est non fondé, agit comme une sorte de catalyseur à frustration.

Momo, la butch qui bitch

P.S. Je ne suis pas tout à fait démunie côté muscles faciaux : je sais faire bouger mes oreilles et mes narines!





À partager

14 09 2008

Voici un extrait d’un dialogue tiré du film Smart People (que je conseille à tous). La scène se déroule entre Vanessa (Ellen Page), la fille douée et méprisante du personnage principale Laurence (Dennis Quaid), et une figurante à l’allure de pute cheap.

Vanessa, ivre: « What does it feel like being stupid ? »

Pute cheap: « It’s like sitting alone at lunch. »

Vanessa, ivre : « It sucks. »

Ce simple extrait fait de ce film un véritable bijou. Je le recommande à tout ceux qui désire une bonne dose concentré de sarcasme et mépris envers les ignorants et, surtout, les savants à qui il arrive d’être les plus imbéciles d’entre tous.

Momo, la butch qui bitch