Librement dépourvu de sens

7 09 2009

Hier soir, j’ai fait quelque chose que je n’avais pas fait depuis l’adolescence : me coucher sur mon lit, mes écouteurs enfoncés profondément dans les oreilles, la musique au maximum en à en déchirer mes tympans. Juste pour rien sentir. Juste pour ressentir.

Projection du futur : devenir sourde pour avoir trop garder tout en dedans. Désolée, M. le Docteur, mieux vaut souffrir que guérir.

Winner fail.
Loser takes all.





Extreme make-over | Blog edition

11 08 2009

Out le noir, l’emo, le depressif, le wanna-be profond spéléogiquement parlant.

In l’aéré, le clair, le vrai, le voir-plus-loin-que-l’intérieur-de-ses-lunettes.

Je parle de l’apparence de la page. Pour ce qui j’y écris, je ne peux rien promettre.

J’improvise! Je suis la Manon inspirée des blogues.

À moi la liberté! À moi le scrapbooking!

Not.





à l’étroit

16 04 2009

J’ai serré les dents, les points. Les oreilles aussi si j’avais pu. Mais je ne pouvais pas. Des oreilles, ça ne se ferme pas.

Mes orteils dans mes runnings blancs se sont serrés entre elles pour se retrouver sous mes pieds. Un peu comme se recroqueviller, tu sais, à la manière d’un animal blessé.

J’ai pincé les lèvres et serré la mâchoire pour me punir. Ton dernier baiser me brûlait encore la bouche pendant que je ne trouvais pas les mots pour te retenir.

Quand j’étais sure que tu me voyais plus, j’ai serré les paupières parce que dans mes yeux ils annonçaient 94 % de chance de précipitations avec visibilité réduite.

Ma gorge s’est resserrée sur un sanglot. Mais pas à temps. Il est tombé à mes pieds. La bile aussi est remontée, mais, ça, je l’ai ravalé parce que ça faisait moins propre sur le plancher.

Ma poitrine était serrée. Mes poumons poignés dans un pain, mais l’estomac définitivement pas dans les talons. Je respirais plus, mais je vivais encore. Le sang circulait, mais le cerveau était mort.

Mon cœur lui, il n’était pas serré.

Juste bien écrasé.





Parce qu’on a tous droit à une dernière chance…

25 04 2008

…et sinon à quoi ça sert d’avoir un blog si on ne peut pas se faire de la promotion à soi-même.

Voici l’histoire du vilain petit canard qui un jour se transforma en cygne (avec Allan Théo en prime).

Il s’agit de la consécration d’une fin de session, soyez donc clément envers les mouvements de bouche décalés.

Momo, la butch qui bitch





Jeu ô combien charmant…(repérez le sarcasme)

28 02 2008

Aujourd’hui, j’ai pogné la tag du charmant Nicolas «Bill» Bilodeau.   La règle est simple : 

  • Écrire le lien de la personne qui nous a tagué
  • Préciser le règlement sur son blogue
  • Mentionner six choses sans importance sur soi
  • Taguer six autres personnes en mettant leur lien
  • Prévenir ces personnes sur leur blogue respectif 

6 choses sans importance sur moi 

  1. Je pense constamment à voix haute à un tel point que mes colocs m’ont interdit de parler lorsque je chatte puisque je réagis toujours bruyamment.
  2. La seule émission que je tolère à TVA, depuis la fin du Cœur à ses raisons, c’est Top Modèle qui reste tout aussi distrayant.
  3. J’ai un secret crush sur Ellen Page depuis que j’ai vu Juno.
  4.  Je possède un réveil-matin Barbapapa
  5. Je suis une nudiste des pieds.
  6. J’ai déjà reçu une chaise de remonte-pente en arrière de la tête et un bâton de baseball en bois dans le front. (Ça explique mes écarts de conduite) 

Pour la partie 6 amis, ça se complique. De un parce que je suis trop clémente pour renvoyer la même tag à quelqu’un qui l’a déjà. De deux parce que la plupart de mes amis ne sont pas des blogueurs. Alors si ma liste se limite à 2 personnes, est-ce que c’est bon quand même? Vais-je me retrouver devant le concile international de la tag? Je prends une chance et tag Élisabeth Verreault et Simon Marchand.

J’imagine que ces informations furent pertinentes.

Momo, la butch qui bitch





Ta-da

20 02 2008

J’ai changé la banière impersonnelle et par défaut pour quelque chose de plus…créatif?

Un message de plus de 20 mots suivra d’ici quelques jours.

Momo, la butch qui bitch





Politiquement incorrect

7 02 2008

Avant d’aller plus loin, je vous offre toutes mes excuses. Pour mes propos désobligeants, pour mes écrits doux-amers, pour mon ton arrogant, pour mon impertinence, pour mon manque de maturité, pour  mon refus de me soustraire au principe du «politiquement correct», pour mon honnêteté brutale.

Cependant, je ne m’excuserai pas de mon humour particulier.

Mon but : dédramatiser le quotidien en y relevant ses exaspérations, me libérer l’esprit ou tout simplement vaquer à une de mes occupations favorites, le chialage.

Mon avertissement : je ne suis ni raciste, ni misogyne, ni homophobe, ni hétérophobe, ni claustrophobe, ni hypocondriaque. Je commence ce blog d’une manière périlleuse puisque je sous-entends des propos cinglants. Je ne nie tout de même pas que certaines âmes sensibles encore étrangères au sarcasme pourraient être choquées.

Mes défauts : exagérer, chialer, faire d’interminables parenthèses, énumérer longuement

Mes qualités : être consciente de mes défauts et l’autodérision

Mon mot d’ordre : ne pas tout prendre au pied de la lettre.

Mon dernier mot : Lisez, juste pour voir.

Merci

Momo, la butch qui bitch