Woannn-kissshh

12 08 2009

J’ai téléchargé ce qui semble être l’application la plus inutile sur mon ordinateur, le MacSaber. En gros, Lorsque je bouge mon laptop, un son de sabre-laser émerge de ses entrailles.

Won-won, woooan, kpish, ke-piiiiish!

Depuis, ma vie a pris un autre sens. Mon loisir, le tabassage de nain albinos  avec un MacBook, va prendre une toute autre tournure.

Win, kapuuussh, wan-wôhn

Témoin de cette avancée inouïe en matière de technologie, je ne peux que m’interroger : pourquoi sommes-nous capables de créer de si grandes choses, mais que des maladies comme le cancer, le sida, la grippe porcine et la dysfonctionnent érectil fassent encore tant de victimes?

Cuukh, winnn, woanh

En tout cas, je peux arrêter de me questionner sur les raisons de mon célibat.

Kâ-Pouish!





Rumeur

5 07 2009

Pour moi c’est…

Un super album de Fleetwood Mac.

Une série qui a mal vieillie dans laquelle jouait Lynda Johnson et James Hyndman.

Pour le reste, est-ce qu’on y peut vraiment quelque chose?

People, get a life.





Je pense à ça et puis…

17 09 2008

Je me dis que, même si je vais être la première à chialer quand on va être rendu là, j’ai hâte que l’hiver arrive. Le bruit du craquement de la neige sous la semelle de mes bottes, l’air froid qui engourdie mes narines et le ciel brun de la nuit dû au reflet de la neige me manquent.

Enfin bref, c’était mon partage.

Momo, la butch qui bitch

P.S. Je suis très productive depuis quelques temps. Ça paraît que je commence déjà à me sauver de mes responsabilité d’étudiante…





À partager

14 09 2008

Voici un extrait d’un dialogue tiré du film Smart People (que je conseille à tous). La scène se déroule entre Vanessa (Ellen Page), la fille douée et méprisante du personnage principale Laurence (Dennis Quaid), et une figurante à l’allure de pute cheap.

Vanessa, ivre: « What does it feel like being stupid ? »

Pute cheap: « It’s like sitting alone at lunch. »

Vanessa, ivre : « It sucks. »

Ce simple extrait fait de ce film un véritable bijou. Je le recommande à tout ceux qui désire une bonne dose concentré de sarcasme et mépris envers les ignorants et, surtout, les savants à qui il arrive d’être les plus imbéciles d’entre tous.

Momo, la butch qui bitch





Critique bien constructive

11 09 2008

Addicted, ce hit d’Enrique Iglesias qui a marqué nos mémoires revient en force sur ce blog. Que dire de ce clip! Un véritable chef d’œuvre comme on en fait plus. A masterpiece! Enrique nous livre ici une performance incomparable où il réussit à mêler sa moue d’homme perturbé (tétine free) de son clip Hero avec la sensualité d’Escape, 2 grands classiques du genre évidemment.

Je ne peux me permettre de passer sous silence la présence de la squelettique splendide Misha Barton qui encore une fois sait nous éblouir par le jeu recherché de ses froncements de sourcils. Elle était encore dans sa phase pré Goodbye my lover.

Mesdames, messieurs, régalez-vous, y’en a pour tout les goûts.

J’aimerais offrir une mention spécial au/à :

  • Le chien de garde (sûrement le meilleur acteur de ce métrage)
  • La colonne vertébrale de Misha qui ressort et se tortille d’une façon très peu élégante lors de la danse torride qu’elle offre au beau Enrique
  • Le garde de prison chinois aux lunettes de prédateurs sexuels
  • Le décor de la cellule, on s’y croit vraiment.

Je trouve que les clips d’Enrique abusent des scènes torrides avec des semi-célébrités (un cinquième de célébrité dans le cas d’Anna Kournikova). On veut de la nouveauté! Qu’on nous surprenne un peu là là…À bas les gros plans mal cadrés sur la face mal rasé d’Enrique. On peut aussi se passer de prise de vue rapprochées des frenchs dégoulinants.

Suis-je la seule à ne pas catcher le clip? C’est quoi la fille est dans l’armée et Enrique paranoïde qu’il va se faire enlever par des méchants communistes? Ou il a vraiment été emprisonné, mais, grâce aux connexions de Misha avec la CIA, il a été libéré? Au pire, qui commence une chansons avec ces paroles-là: Have I told you how good it feels to be me when I’m in you?

La véritable question que je dois me poser c’est : mais pourquoi je fais une entrée sur le sujet sur ce blog?

À vous de me le dire.

Momo, la butch qui bitch





Confession à faire

29 06 2008

J’ai une confession à faire.

Parfois, je ch@t avec des gens sur la liste MSN à qui je ne parle pratiquement jamais (sauf dans ce genre de circonstance) seulement pour entendre le bruit des touches de mon clavier d’ordinateur.

Est-ce que ça fait de moi une mauvaise personne? Suis-je simplement très hypocrite ou une vulnérable amoureuse des bruits du quotidien? Le bonheur est dans les petites choses comme me disait sagement mon grand-père. En fait, c’est faux. Mon grand-père ne disait jamais ce genre de chose. Je voulais seulement allonger ma phrase pour profiter plus longuement de la mélodie des touches de clavier.

Momo, la butch qui bitch





Hommage nostalgique

27 05 2008

À tous ceux qui ont connu cette époque révolue des films des productions La Fête. Je parle des classiques du genre comme La Grenouille et la baleine, La Guerre des tuques et Bach et bottines (sûrement la meilleure performance à vie de Mahée Paiement. C’est triste de plafonner à un si jeune âge. Je me demande qu’est-ce qui est arrivé à la moufette. Peut-être d’après une soirée bien arrosée (Quel bon jeu de mots!) elle se retrouva sous les roues d’une mini-van. Histoire à suivre!)

Cependant, rien pour moi ne battra Les Aventuriers du timbre perdu. Alors pour tous les fanatiques voici le vidéoclip de la chanson thème interprétée par une Rufus Wainwright à peine âgé de 14 ans (sous toutes réserves), mais déjà si plein de braztitude d’attitude.

Qui n’a jamais voulu se partir une collection de timbres après ça? On doit saluer la qualité de l’image animée. J’ai toujours adoré le petit solo de gazou qui ensorcelait nos bassins lors de leurs transformations mythiques pour s’insérer dans un timbre. Je dois dire que le petit gros à lunettes m’a toujours tapé sur les nerfs, mais savait mettre en valeur les personnages principaux. Tommy, le rebelle incompris, savait cacher sa grande sensibilité derrière ses lunettes fumées. Ralph, l’utopiste naïf, n’a jamais perdu espoir en son rêve: vivre dans un monde meilleur où les timbres régneraient sur nous, minables humains. Nancy, la soeur de service et son accent anglo-lavalien, ajoutait une note de snobisme délicieuse à l’histoire.

Bref, ce film m’a plu.

(Voire que je viens de faire une réflexion aussi approfondie sur Les Aventuriers du timbre perdu)

Momo, la butch qui bitch

PS Je suis allée chez la coiffeuse aujourd’hui. Quelle question me suis-je fais posé alors que je me fais laver les cheveux par ma coiffeuse? «Alors c’est pour…?» J’étais à deux cheveux de lui dire « Quoi? Ce n’est pas ici le tournoi de Battleship? ». Mais bon, j’avais du savon plein les yeux, j’ai donc décidé de choisir mes batailles.





À vous, je révèle

8 02 2008

Je ne le répèterai jamais assez : je ne suis qu’humaine. Il ne faut pas se laissé berner par mon je-m’en-foutisme et ma prétention. Ce ne sont que mes exutoires, un air que je me donne pour me rendre intéressante. Et intéressante je dois l’être un peu puisque vous lisez ces lignes.

Je m’éloigne quand même du sujet.

Je remets sur la table la modestie de mon existence pour introduire ma nouvelle catégorie, «A vous, je révèle», puisque comme dit l’adage : l’erreur est humaine (ou l’horreur est humaine si on pense à *insérer le nom de quelqu’un que nous n’appréciez guère*).

En cette première semaine, je dois révéler un secret qui me pèse depuis ma sortie du secondaire. Je ne peux plus vivre telle une hypocrite. Donc, sans plus attendre …

À vous, je révèle que pendant les trois derniers jours de mon 5e secondaire j’ai écouté en boucle la chanson Goodbye des Spice Girls par pure nostalgie. Je suis consciente de mon pathétisme et j’ai surmonté la chose depuis. Ma confession vient du fait qu’il y a quelques semaines, j’ai refusé hypocritement une invitation à leur spectacle (merci quand même Arianne) en clamant ne jamais avoir été touché par leurs chanson. On ne peut passer sous silence qu’elles ne se comparent en rien aux Backstreet Boys (maintenant plus ou moins déchus eux aussi) le groupe culte de l’époque.

Honteuse d’avoir renié celles qui ont porté en secret ma peine de quitter mes amis, je me raconte à vous dans le but d’un jour être pardonnée de cette erreur de jeunesse.

Ma confidence faite, je me sens beaucoup mieux pour continuer à bitcher le manque de talent des filles épicées. Vous trouvez que je manque de principe? Hé, ce n’est pas de ma faute! Je ne suis qu’humaine.

Momo, la butch qui bitch.