Question existentielle : thématique télé-réalité

26 09 2008

La première d’Occupation Double (OD pour les intimes) me fait questionner sur le sujet:

Les participants d’OD et de Loft Story vont-ils avoir la permission d’aller voter aux élections fédérales le 14 octobre prochain?

Non, mais la question se pose.

Enfin la question sous-entend que tous les participants sont majeurs ce de quoi je doute après avoir constater la grande maturité des filles d’OD.

MM

P.S. Crime si David Beckham possède un Sharpie, j’en veux un! Je dois tel-le-ment être dans le public cible.





J’ai joué à la tag ketchup…

23 09 2008

…bien malgré moi, je vous le dis! J’ai pogné le feu sauvage de l’amour chez MC la coquine.

Le thème de cette tag : dévoiler votre espace de travail.

Je trouve le thème très cocasse. C’est fou un simple cliché de votre espace en dit long sur une personne. Évidemment, ce qui rend la démarche intéressante c’est de prendre la photo en ne changeant rien. Sinon, à quoi ça sert?

Cette photo témoigne de mon amour pour le Fanta (ils l’ont sorti en bleu! Il fallait que j’y goûte! Le mariage idéal entre ma couleur et ma boisson préférée) et mon ménage de cet après-midi (beau concours de circonstances… c’est ma mère qui serait fière). Je souligne la présence fortuite de mes superbes Converses azur et de mon réveil-matin des Barbapapas.

En tout cas, vous êtes témoin. Si quelqu’un vous demande si j’ai étudié pour l’examen de linguistique, la réponse est que mes notes étaient ouvertes (à la première page) sur mon bureau. Les ai-je lus? Ah ben là, gardons un peu de mystère s.v.p.!

NDRL: J’ai omis de tager des gens. Ma liste de blogroll se fait courte. Je la transmets à

Cindy

Élisabeth

Momo, la butch qui bitch





Phrase de la semaine

21 09 2008

Ma mère pointe deux couples âgés qui marchent l’autre côté de la rue. Les femmes sont fringantes et sautillent remarquablement pour leur âge tandis que les hommes boitent et sont voûtés.

Ma mère: Regarde! C’est drôle le contraste entre les hommes et les femmes de ces couples-là.

Momo: C’est fou le pouvoir du Viagra.

Mon père: C’est quoi le rapport?

Momo: Ben les madames sont de bonne humeur et les messieurs sont raqués.

Momo, la butch qui bitch





Je pense à ça et puis…

17 09 2008

Je me dis que, même si je vais être la première à chialer quand on va être rendu là, j’ai hâte que l’hiver arrive. Le bruit du craquement de la neige sous la semelle de mes bottes, l’air froid qui engourdie mes narines et le ciel brun de la nuit dû au reflet de la neige me manquent.

Enfin bref, c’était mon partage.

Momo, la butch qui bitch

P.S. Je suis très productive depuis quelques temps. Ça paraît que je commence déjà à me sauver de mes responsabilité d’étudiante…





Ma face au neutre

16 09 2008

Prisonnière du Centre Anne-Hébert pour deux heures et entourée de gens bien intentionnés assoupis sur leur note de cours, je me questionne. Sous le regard inquisiteur des dictionnaires Robert et du Bon usage, je n’ai le choix que d’avoir l’air occupé sous peine de me faire juger par des livres de référence. C’est dans cette charmante ambiance que cette nouvelle entrée sera pondue.

Le bagage génétique que m’ont légué mes parents m’a doté de cheveux hirsutes, de doigts squelettiques, d’une faible vue et, le sujet de cette chronique, une dextérité faciale latente. Pourvue d’une palette d’expression faciale limitée, mon visage ne doit qu’en maîtriser une dizaine sur les millions de possibilités. De nature réservée, l’expression de mes états d’âme se fait, pour moi, plus facilement du bout de mes doigts en passant par le cliquetis du clavier pour se glisser sur une page blanche Word.

La gymnastique faciale n’étant visiblement pas mon forte, une expression neutre orne la plupart du temps mon visage. Les muscles faciaux se relâchent entrainant la chute de mes traits me donnant un air méprisant/baveux/bête/ indifférent/condescendant/autre belle qualité du genre. Enfin bref, je me base sur les commentaires de mon entourage.

Combien de fois dans ma vie me suis-je fais dire d’une façon très agréable «T’as ben l’air bête! » alors que j’étais en état de béatitude totale?

Suis-je simplement victime de ma faiblesse musculaire au niveau de la tête ou devrai-je me forcer à me trouver une nouvelle expression neutre un peu plus sympathique pour le plus grand plaisir des gens qui me regardent? Être bien dans sa peau (c’est littéralement le cas de le dire) ou changer pour moins agresser les gens? Est-ce que je peux vraiment quelque chose au fait que mes traits soient sévères et tirés vers le bas ou les gens sont-ils trop sensibles?

Est-ce qu’un visage appartient à celui qui le porte ou à ceux qui le voit?

Du genre à lâchement céder pour acheter la paix, j’ai rapidement considéré passer sous le bistouri afin de régler mon problème. Ma mère m’a dit que je n’avais pas d’allure comme la fois où je lui avais dit que j’étais allé porter mon CV au Sex Shop. (Ah les mères!)

Je me demande si je suis trop exigeante de demander aux gens d’accepter ma face au neutre comme elle est malgré les connotations qu’elle leur inspire. Je veux dire quand je suis bête, (ce qui arrive généralement 3 secondes après m’être faite dire «T’es ben bête!»), ça paraît (Mes sourcils se froncent). Dois-je véritablement me justifier au point de rendre mon visage plus agréable à la vue de tous? Est-ce que ça se fait de dire aux gens à quoi leur face ressemble alors qu’ils n’ont aucune idée du genre de journée nous avons eu?

J’ai aussi pensé adopter une nouvelle technique qui consiste à avertir les gens avec qui je me trouve de ma malformation d’air bête involontaire, mais ce n’est pas un grand succès. En effet, une espèce de cercle vicieux se crée et toutes les phrases qui me sont adressé commencent par :

« Ok, je sais que tu as l’air bête, mais…»
« C’est vrai que tu as l’air bête…»
«Ah tu bête, mais ce n’est pas grave…»

Heu…merci de votre compréhension j’imagine.
Comme en regardant sous un capuchon de Pepsi, je me dis « meilleur chance la prochaine fois ».

Après une entrée aussi chialeuse, allez-vous me croire que je suis de nature à être de bonne humeur? C’est juste que le simple fait de me faire dire «T’es dont ben bête», surtout lorsque c’est non fondé, agit comme une sorte de catalyseur à frustration.

Momo, la butch qui bitch

P.S. Je ne suis pas tout à fait démunie côté muscles faciaux : je sais faire bouger mes oreilles et mes narines!





À partager

14 09 2008

Voici un extrait d’un dialogue tiré du film Smart People (que je conseille à tous). La scène se déroule entre Vanessa (Ellen Page), la fille douée et méprisante du personnage principale Laurence (Dennis Quaid), et une figurante à l’allure de pute cheap.

Vanessa, ivre: « What does it feel like being stupid ? »

Pute cheap: « It’s like sitting alone at lunch. »

Vanessa, ivre : « It sucks. »

Ce simple extrait fait de ce film un véritable bijou. Je le recommande à tout ceux qui désire une bonne dose concentré de sarcasme et mépris envers les ignorants et, surtout, les savants à qui il arrive d’être les plus imbéciles d’entre tous.

Momo, la butch qui bitch





Critique bien constructive

11 09 2008

Addicted, ce hit d’Enrique Iglesias qui a marqué nos mémoires revient en force sur ce blog. Que dire de ce clip! Un véritable chef d’œuvre comme on en fait plus. A masterpiece! Enrique nous livre ici une performance incomparable où il réussit à mêler sa moue d’homme perturbé (tétine free) de son clip Hero avec la sensualité d’Escape, 2 grands classiques du genre évidemment.

Je ne peux me permettre de passer sous silence la présence de la squelettique splendide Misha Barton qui encore une fois sait nous éblouir par le jeu recherché de ses froncements de sourcils. Elle était encore dans sa phase pré Goodbye my lover.

Mesdames, messieurs, régalez-vous, y’en a pour tout les goûts.

J’aimerais offrir une mention spécial au/à :

  • Le chien de garde (sûrement le meilleur acteur de ce métrage)
  • La colonne vertébrale de Misha qui ressort et se tortille d’une façon très peu élégante lors de la danse torride qu’elle offre au beau Enrique
  • Le garde de prison chinois aux lunettes de prédateurs sexuels
  • Le décor de la cellule, on s’y croit vraiment.

Je trouve que les clips d’Enrique abusent des scènes torrides avec des semi-célébrités (un cinquième de célébrité dans le cas d’Anna Kournikova). On veut de la nouveauté! Qu’on nous surprenne un peu là là…À bas les gros plans mal cadrés sur la face mal rasé d’Enrique. On peut aussi se passer de prise de vue rapprochées des frenchs dégoulinants.

Suis-je la seule à ne pas catcher le clip? C’est quoi la fille est dans l’armée et Enrique paranoïde qu’il va se faire enlever par des méchants communistes? Ou il a vraiment été emprisonné, mais, grâce aux connexions de Misha avec la CIA, il a été libéré? Au pire, qui commence une chansons avec ces paroles-là: Have I told you how good it feels to be me when I’m in you?

La véritable question que je dois me poser c’est : mais pourquoi je fais une entrée sur le sujet sur ce blog?

À vous de me le dire.

Momo, la butch qui bitch





Moi, dans mon temps…

3 09 2008

Est-ce normal qu’une fillette de genre 7 ans ( elle était encore assez jeune pour que son père la transporte sur ses épaules) ait le nez percé?

Je veux dire je comprends bien que c’est son corps et je ne veux pas brimer son expressivité, mais à 7 ans? Pour les sceptiques qui croient que j’ai mal vu et qu’il s’agirait d’une saleté ou d’un grain de beauté confondant, sachez que j’ai attendu l’autobus à ses côtés durant quelques minutes ce qui m’a donné amplement le temps de confirmer la nature de l’objet, de dévisager la fillette et son père et de les juger en toute tranquillité.

Momo, la butch qui bitch