À tous ceux qui ont connu cette époque révolue des films des productions La Fête. Je parle des classiques du genre comme La Grenouille et la baleine, La Guerre des tuques et Bach et bottines (sûrement la meilleure performance à vie de Mahée Paiement. C’est triste de plafonner à un si jeune âge. Je me demande qu’est-ce qui est arrivé à la moufette. Peut-être d’après une soirée bien arrosée (Quel bon jeu de mots!) elle se retrouva sous les roues d’une mini-van. Histoire à suivre!)
Cependant, rien pour moi ne battra Les Aventuriers du timbre perdu. Alors pour tous les fanatiques voici le vidéoclip de la chanson thème interprétée par une Rufus Wainwright à peine âgé de 14 ans (sous toutes réserves), mais déjà si plein de braztitude d’attitude.
Qui n’a jamais voulu se partir une collection de timbres après ça? On doit saluer la qualité de l’image animée. J’ai toujours adoré le petit solo de gazou qui ensorcelait nos bassins lors de leurs transformations mythiques pour s’insérer dans un timbre. Je dois dire que le petit gros à lunettes m’a toujours tapé sur les nerfs, mais savait mettre en valeur les personnages principaux. Tommy, le rebelle incompris, savait cacher sa grande sensibilité derrière ses lunettes fumées. Ralph, l’utopiste naïf, n’a jamais perdu espoir en son rêve: vivre dans un monde meilleur où les timbres régneraient sur nous, minables humains. Nancy, la soeur de service et son accent anglo-lavalien, ajoutait une note de snobisme délicieuse à l’histoire.
Bref, ce film m’a plu.
(Voire que je viens de faire une réflexion aussi approfondie sur Les Aventuriers du timbre perdu)
Momo, la butch qui bitch
PS Je suis allée chez la coiffeuse aujourd’hui. Quelle question me suis-je fais posé alors que je me fais laver les cheveux par ma coiffeuse? «Alors c’est pour…?» J’étais à deux cheveux de lui dire « Quoi? Ce n’est pas ici le tournoi de Battleship? ». Mais bon, j’avais du savon plein les yeux, j’ai donc décidé de choisir mes batailles.
Vos bitcheries